Les dispositifs
Dix dispositifs concrets
Aucun de ces dispositifs n'est une recette. Ce sont des manières d'organiser la classe pour libérer l'enseignant et soutenir ceux qui en ont le plus besoin. On les range selon la métaphore de l'escalade : ce qui se joue sur la paroi, pendant l'action, et ce qui tient la cordée, dans la coopération.
Le critère d'efficacité de Crahay
Un dispositif d'aide aux élèves fragiles n'est efficace que s'il réunit trois conditions à la fois : ponctuel, intensif, ciblé. L'atelier préalable, la table d'appui, le tutorat structuré les remplissent. Le redoublement annuel, les groupes de niveau permanents et les filières précoces font l'inverse — structurels, extensifs, diffus — et creusent les écarts.
Sur la paroi
Les dispositifs qui se jouent pendant l'action, au moment où l'élève grimpe.
L'atelier préalable
Donner un temps d'avance cognitif à ceux qui en ont le plus besoin.
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La table d'appui
Le pit stop pédagogique : un déblocage rapide, puis on repart.
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Le groupe de besoin
Une proximité cognitive et affective, sans jamais baisser l'exigence.
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Les ateliers
Des parcours autonomes diversifiés qui libèrent l'enseignant.
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L'aide entre pairs
Une coopération horizontale, spontanée mais jamais improvisée.
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En support de la cordée
Les dispositifs de coopération qui tiennent la corde et organisent l'entraide.
Le tutorat
Un parrainage structuré entre un grand et un petit.
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Le plan de travail
Une autonomie organisée par un contrat individualisé.
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Les activités enrichies
Une même tâche, enrichie dans les deux sens : étayer et approfondir.
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Le co-enseignement
Deux enseignants, une classe, une responsabilité partagée.
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Les groupes de travail
Une tâche collective, des ressources individuelles.
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